Vous trouverez ci-dessous, en téléchargement gratuit, quelques modèles de calendriers 2013 que j'ai réalisés.
Deux formats vous sont proposés :
- 1920x1080 pixels (à utiliser en fond d'écran ou en écran de veille),
-
A3/A4 (destinés à l'impression, peuvent aussi être utilisés en écran de veille)
Si un modèle vous plait, cliquez sur le titre, ou à défaut sur la vignette pour le télécharger. Dans la fenêtre qui s’ouvre, faites ensuite un clic droit sur le calendrier et choisissez « enregistrez l’image sous … » ou bien « choisir l’image comme fond d’écran ».
A noter :
Les calendriers ne sont fournis que pour votre usage personnel exclusif. Modèles et motifs sont protégés par des droits d'auteur. Merci de les respecter.
Les liens de téléchargement sont actifs jusqu'au 7 mai 2013.
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Entendre un Ministre de l’Education Nationale
en fonction dire qu’il serait pour une dépénalisation de la drogue cela me mets
très mal à l’aise, les enseignants et les parents sûrement aussi.
Si Vincent Peillon se permet de tels écarts de langage c’est que, consciemment
ou inconsciemment, cela devient possible avec ce gouvernement. Je n’y vois là qu’un
manque d’autorité et du chef de l’Etat et du Premier Ministre. Il
aurait été plus inspiré de constater le manque cruel de personnels médecins et
infirmiers scolaires qui constituent un chaînon incontestable de l’éducation à
la santé, de la prévention et du dépistage et de faire des propositions afin de
reconnaître à la médecine scolaire une mission de santé publique. Le Ministre de l’éducation ne peut être à la fois le garant de la bonne
éducation de nos enfants et dans le même temps mettre leur santé en péril avec
la dépénalisation de la drogue. C’est complètement incompatible, incohérent et
irresponsable. Même si ce n’était que
son avis personnel, dans la fonction qu’il occupe il n’a pas à le dire, un
point c’est tout. S’il est intelligent, il doit remettre sa démission au chef
de l’Etat, s’il ne l’est pas, il appartient au chef de l’Etat d’en tirer les
conséquences. L’occasion lui est ainsi donnée d’asseoir son autorité. Une autorité
dont le manque lui est souvent reproché.
En fait, le chef de l’Etat doit faire face à deux critiques : l’une le
concerne, l’autre concerne son gouvernement.
Il n’est pas encore totalement chef d’Etat. Si cette fonction s’apprend sur
le tard, Il est maintenant indispensable qu’il donne les signes d’un homme fort
et courageux, qui sait faire preuve d'autorité non seulement dans ses discours mais aussi dans ses actes. S’il
continue de dire aux Français que tout n’est pas possible tout de suite et que
les mesures s’étalonneront sur les cinq ans de son mandat, il commet une
erreur. Certes, tout n’est pas possible tout de suite. Mais après quatre mois, je ne retiens comme mesure
forte que l’augmentation des impôts et taxes des ménages et des entreprises. Le manque d'habilité c’est de ne pas s’engager à dire aux Français ce que cela va changer
maintenant. Le juste équilibre entre les efforts et les résultats attendus. Le - changement c’est maintenant - a
une forte connotation positive, or il s’en éloigne et la visibilité de sa politique laisse à désirer. Rien d’étonnant à
ce que de plus en plus de Français ne lui fassent plus confiance. La
communication est l’arme fatale dont son prédécesseur savait trop bien faire.
Lui, c’est tout le contraire : la discrétion, la retenue. Lorsque le patient est
gravement malade, il faut lui parler tout le temps.
La critique du gouvernement n’est pas tant son manque d’expérience, sa
jeunesse. Pour la première fois, on assiste à un gouvernement de parité où les
femmes occupent une place importante. Or, on ne les entend pas beaucoup, à
soutenir avec force ce gouvernement auquel elles appartiennent. Hormis la
ministre de la santé, et à un degré moindre la ministre de la justice, les
autres ne sont pas à la hauteur de leur tâche. Pourquoi Manuel Valls a-t-il la cote, parce qu'il est sur le terrain. Il manque l’expérience d’une
Martine Aubry ou d’une Ségolène Royale. L’apprentissage est certes difficile.
Et quand l’un(e) ou l’autre commet une gaffe cela fait désordre. La cohérence et la cohésion gouvernementales sont pourtant nécessaires dans ces moments si difficiles.
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